Yann Bouchet futur entraîneur du Pôle AURA

Yann Bouchet sera le futur entraîneur du Pôle AURA

 

Vous le savez notre territoire pongiste va être modifié. Terminé Rhône-Alpes, et voici Auvergne Rhône-Alpes (AURA).

Avec un petit peu d’avance le pôle d’entraînement va s’organiser en « AURA » dès septembre 2016 sur le site de Ceyrat.

Avec les départs de Michel Scappaticci salarié de la Ligue Rhône-Alpes et de Nicolas Formont salarié auvergnat, une nouvelle personne a donc été embauchée pour diriger cette structure régionale.

Voici donc l’occasion de vous présenter Yann Bouchet.

P. Chantereau

 

Présentation rapide

J’ai 39 ans et j’habite actuellement à côté de Romans sur Isère, où je suis licencié.

J’ai entraîné pendant 12 ans aux clubs de Bourg-lès-Valence et Valence, dont 7 ans professionnellement à temps plein.

Depuis 10 ans, je me suis reconverti en tant que Professeur des écoles et suis actuellement Directeur d’école primaire.

 Quel est ton parcours en tant que joueur ?

J’ai commencé le ping à l’âge de 13 ans à Bourg-lès-Valence.

Mon parcours est assez atypique : peu doué pour le ping, j’ai eu une progression plutôt lente à mes débuts, puisqu’en Junior 3, j’étais encore non-classé, alors que je m’entraînais 2 à 3 fois par semaine depuis 4 ans.

Au lieu de me décourager, je me suis accroché en essayant de faire la différence avec « ma tête » et beaucoup de travail. 12 ans plus tard, je suis arrivé à mon meilleur classement : numéro 700.

 Quel est ton parcours d'entraîneur ?

J’étais dans un petit club, où il n’y avait pas d’entraîneur. J’ai principalement appris à jouer tout seul et me suis vite intéressé à l’entraînement.

A 22 ans, j’ai décidé de me lancer professionnellement : mon club m’a embauché et j’ai passé mon BE1, puis mon BE2.

Le club s’est rapidement développé et a ensuite fusionné avec celui de Valence, et j’ai pris le poste de Directeur sportif. J’ai quitté ce poste en 2005, et j’ai continué mon investissement, mais plus en tant que professionnel.

En 2015, je me suis spécialisé en passant un Diplôme Universitaire de Préparateur mental sportif, et je travaille depuis auprès de sportifs de différentes disciplines.

 Qu'est-ce qui te plait dans ce métier ?

Le ping est une véritable passion pour moi depuis plus de 25 ans et comme dit le dicton : « Heureux celui qui a su faire de sa passion, son métier. »

Quand je croise quelqu’un le vendredi matin et qu’il me dit : « Plus qu’une journée de boulot et c’est enfin le week-end, » j’aime pouvoir me dire : « Moi, ce week-end, je bosse, mais je suis content d’y aller ! »

Pédagogue de vocation, j’aime l’enseignement et la transmission aux autres, qualités qui me semblent essentielles pour un entraîneur.

J’adore m’investir à 100 % dans une activité et la compétition sportive donne cette possibilité de s’engager pleinement dans un projet. Je compte bien partager cela avec les joueurs du pôle.

 Qu'est-ce qui t'a poussé à postuler sur ce poste ? 

J’attendais depuis longtemps qu’une opportunité se présente, afin de me lancer dans une nouvelle aventure pongiste.

La nouvelle ligue AURA affiche clairement l’ambition de créer un pôle de qualité et elle souhaite y mettre les moyens. Nous aurons d’excellentes conditions de travail et un bon groupe de joueurs.

Je trouve ce projet particulièrement exaltant et suis très content et fier de pouvoir y participer.

 Tu as cessé d’entraîner professionnellement depuis plusieurs années, comment as-tu vécu cette période ?

Mon investissement s’est poursuivi dans le tennis de table, en tant que joueur, dirigeant et entraîneur. J’ai pu prendre du recul sur mon activité : me sortir de « la tête dans le guidon ». Mon métier de professeur et directeur d’école m’a aussi beaucoup fait évolué, et a été source de nombreux enrichissements.

J’envisage à présent mon travail d’entraîneur avec davantage de maturité et de sérénité, et une motivation toute neuve !

 Que t’a apporté ton expérience de préparateur mental ?

Si tout le monde a conscience de l’importance du mental en compétition, ce facteur reste très peu travaillé à l’entraînement.

Me plonger en profondeur dans ce domaine m’a permis de faire évoluer ma conception de l’entraînement et de la compétition, et je l’aborderai à présent différemment.

La préparation mentale, qu’elle soit spécifique ou intégrée dans l’entraînement, me semble une nécessité dans la formation du sportif, et je compte bien utiliser ces nouvelles compétences au pôle.

 Mon travail de préparateur mental m’a permis également de m’immerger dans d’autres disciplines sportives. Voir comment on fonctionne dans les autres sports me semble très enrichissant, et je crois qu’il y a beaucoup à apprendre à l’extérieur.

 Yann Bouchet 

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